L’Empereur de Paris

L'Empereur de Paris

20181 h 50 min
Résumé

Sous le règne de Napoléon, François Vidocq, le seul homme à s'être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l'ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d'un simple commerçant. Son passé le rattrape pourtant, et, après avoir été accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis, il propose un marché au chef de la sûreté : il rejoint la police pour combattre la pègre, en échange de sa liberté. Malgré des résultats exceptionnels, il provoque l'hostilité de ses confrères policiers et la fureur de la pègre qui a mis sa tête à prix...

Métadonnées
Réalisateur Jean-François Richet
Durée 1 h 50 min
Date de sortie 19 décembre 2018
Détails
Média Cinéma
Statut
Note Pas terrible
Images

Vu le 21 décembre 2018, séance de 22h30.

Chers lecteuses et lecteurs,

J’avais vu la bande annonce il y a peu. Même si Jean François Richet, n’est pas un réalisateur particulièrement remarquable, j’avais l’espoir de voir un film de genre de qualité, avec de bons acteurs, un univers intéressant : les bas fonds de  Paris début du 19ème siècle. Mais le message qui apparaît à l’écran avant le film donne un indice sur ce que je vais voir : « Nous avons choisit ce film » avec le logo de France2.  Et là, mon niveau niveau d’attente s’est effondré.

Dès la première demi-heure, ce ne sont pas des ficelles scénaristiques que j’ai vu se dessiner, mais des cordes. En plus de deviner ce qui va se passer, je devinait comment.

La réalisation est d’une platitude affligeante, sauf quelques plans qu’on peut compter sur les doigts d’une main sur tout le film. J’ai eu l’impression qu’ils était posés pour faire « genre ».  Les effets spéciaux dédié aux plans larges de Paris sont totalement ratés, ils sont flous. Leur résolution a l’air insuffisante. Ils feront peut-être illusion à la diffusion télé, mais sur grand écran, ça jure. Autre chose bizarre concernant les images, elles sont ternes. Les noirs ne sont jamais noirs, c’est comme si la luminosité était pas réglé correctement, mais ce n’est pas le cas. C’est juste inexplicable.

Je me suis demandé qui avait envie de jouer dans ce film. Vincent Cassel joue « Vincent Vidocq Cassel », et les autres acteurs avaient l’air de s’ennuyer copieusement, le top étant Denis Ménochet, un excellent acteur totalement inexploité. Quant à Olga Kurylenko, elle ne sert à rien. Si on retire toutes ses scènes, rien ne change dans l’intrigue.

Néanmoins, tout n’est pas à jeté. Le travail de Marco Beltrami sur la musique sort vraiment du lot sur l’ensemble. Très inspiré, le compositeur propose une bande originale symphonique, qui marque durant le visionnage du film.